DPE à Bigorre, Toulouse : comprendre le bâti et les enjeux immobiliers
À Bigorre, les 274 DPE géolocalisés étudiés concernent des appartements, presque tous construits entre 1948 et 1974. La classe C domine et la part de passoires énergétiques est inférieure à celle de Toulouse, sans résumer la situation de chaque logement.

274 DPE pour décrire le profil énergétique de Bigorre
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Bigorre) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 0 | 0,0 % |
| B | 0 | 0,0 % |
| C | 262 | 95,6 % |
| D | 9 | 3,3 % |
| E | 2 | 0,7 % |
| F | 1 | 0,4 % |
| G | 0 | 0,0 % |
Le dossier de Bigorre repose sur 274 diagnostics de performance énergétique géolocalisés dans ce quartier de Toulouse. Ils sont issus d’un échantillon analysé de 15 000 DPE à l’échelle de la ville. Ce périmètre permet de décrire les logements diagnostiqués et de comparer plusieurs indicateurs locaux avec les références toulousaines fournies. Il ne constitue toutefois pas un dénombrement de tous les logements du quartier. Les résultats doivent donc être lus comme le profil du corpus étudié, et non comme une description exhaustive de chaque immeuble. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un locataire, ces données apportent un contexte utile, mais elles ne remplacent pas les informations propres à l’appartement concerné.
- Périmètre local : 274 DPE géolocalisés à Bigorre. Les proportions relatives au bâti et aux étiquettes décrivent ce groupe de diagnostics ; elles ne permettent pas, seules, de compter l’ensemble des logements présents dans le quartier.
- Référence de comparaison : un échantillon analysé de 15 000 DPE à Toulouse. Les indicateurs communaux fournis servent de points de comparaison, sans donner le détail de chaque période de construction ou de chaque classe énergétique.
- Lecture des valeurs médianes : les 515 € de coût annuel estimé, les 75 kWh/m²/an de consommation et les 57 m² de surface sont des indicateurs distincts. Ils ne décrivent pas nécessairement un seul et même appartement.
Un bâti diagnostiqué en appartements, dominé par 1948-1974
Dans les diagnostics étudiés à Bigorre, la part de maisons individuelles est de 0,0 % : le corpus est donc composé d’appartements. La période de construction 1948-1974 représente 99,6 % des diagnostics, ce qui dessine un profil chronologique particulièrement concentré. La part de logements construits avant 1975 atteint également 99,6 %, tandis que celle des constructions antérieures à 1948 est de 0,0 %. À Toulouse, cette dernière catégorie représente 19,6 % des logements diagnostiqués dans les données de comparaison. Bigorre se distingue ainsi par l’absence de ce bâti ancien dans le corpus fourni. Ces dates ne renseignent cependant ni les matériaux, ni les équipements, ni les éventuels travaux réalisés : elles ne permettent pas d’expliquer, à elles seules, les performances énergétiques observées.
262 étiquettes C et une seule passoire énergétique recensée
La répartition des étiquettes montre une nette prédominance de la classe C, avec 262 diagnostics sur les 274 étudiés. Les autres résultats se répartissent entre 9 logements classés D, 2 classés E et 1 classé F. Aucun diagnostic ne relève des classes A, B ou G. Ce profil associe donc un bâti presque entièrement construit entre 1948 et 1974 à une forte concentration en classe C. Il invite à ne pas déduire une mauvaise performance énergétique de la seule ancienneté de construction. Inversement, les données ne permettent pas d’attribuer cette répartition à des rénovations ou à un système de chauffage particulier. Elles établissent un résultat énergétique observé, sans documenter les causes techniques qui l’expliquent.
- Classes A et B : aucun diagnostic dans le corpus. La concentration des résultats en C ne doit donc pas être présentée comme une présence de logements classés A ou B à Bigorre.
- Classe C : 262 diagnostics. C’est le repère central pour décrire les étiquettes étudiées, mais cette dominante ne permet pas d’anticiper automatiquement le classement d’un appartement qui n’a pas été examiné ici.
- Classes D et E : respectivement 9 et 2 diagnostics. Ces logements rappellent que le quartier conserve des situations énergétiques différentes, même si leur nombre est limité dans l’échantillon analysé.
- Classes F et G : respectivement 1 et 0 diagnostic. La part de passoires F+G fournie est de 0,4 %, contre 4,3 % à Toulouse ; cette faible proportion ne supprime pas l’enjeu propre au logement classé F.
Des indicateurs énergétiques inférieurs aux références de Toulouse
Par rapport aux références communales, Bigorre présente une consommation médiane de 75 kWh/m²/an, contre 176 kWh/m²/an à Toulouse. Le coût énergétique annuel médian estimé est également inférieur : 515 €, contre 868 € pour la ville. Dans le même temps, la surface médiane des logements diagnostiqués est de 57 m² à Bigorre, contre 51 m² à l’échelle toulousaine. La part de passoires énergétiques, de 0,4 % contre 4,3 %, va dans le même sens. Ces indicateurs situent favorablement le corpus local sur les critères énergétiques disponibles. Ils ne constituent toutefois pas une comparaison entre appartements identiques : les données ne détaillent pas les équipements, les caractéristiques de chaque logement ou les usages des occupants. Les références monétaires restent des estimations, et non des factures constatées.
Vendre ou louer à Bigorre : partir du DPE de l’appartement
Pour vendre un appartement à Bigorre, les données du quartier peuvent éclairer la présentation du bien, à condition de distinguer contexte local et caractéristiques individuelles. Un logement classé C partage son étiquette avec 262 diagnostics du corpus ; cette classe apparaît donc comme un profil courant dans les résultats étudiés, plutôt que comme une singularité locale. À l’inverse, une étiquette D, E ou F mérite d’être mise en perspective avec cette dominante, sans en déduire automatiquement une conséquence sur la valeur du bien. Aucune donnée de transaction n’est fournie. La démarche utile consiste à présenter le classement propre à l’appartement, sa consommation et son estimation de coût, puis à utiliser les références du quartier comme éléments de comparaison clairement identifiés.
Pour louer, la même distinction s’impose entre le profil du quartier et celui du logement proposé. Le coût annuel médian estimé de 515 € peut servir de repère local, mais il ne doit pas être annoncé comme le budget énergétique garanti d’un futur occupant. De même, la consommation médiane de 75 kWh/m²/an n’est pas applicable par défaut à tous les appartements de Bigorre. Le diagnostic individuel reste le document à examiner pour comprendre la situation énergétique du bien concerné. Pour un logement classé F, le fait qu’un seul cas apparaisse dans le corpus ne réduit pas l’importance de cette information. Les données fournies ne comprennent aucun élément réglementaire permettant de conclure ici sur les conditions précises de sa mise en location.
Questions fréquentes
Les appartements de Bigorre sont-ils surtout anciens ?
Dans le corpus analysé, 99,6 % des diagnostics concernent des logements construits entre 1948 et 1974. Aucun ne concerne une construction antérieure à 1948, selon la proportion fournie de 0,0 %. Le profil est donc celui d’appartements presque tous antérieurs à 1975, mais pas de bâti d’avant 1948. Cette ancienneté ne suffit pas à déduire leur état technique ou l’existence de travaux.
Bigorre présente-t-il de meilleurs résultats DPE que Toulouse ?
Sur les indicateurs fournis, le corpus de Bigorre présente une part de passoires plus faible : 0,4 %, contre 4,3 % à Toulouse. Sa consommation médiane est aussi inférieure, à 75 contre 176 kWh/m²/an, comme son coût annuel médian estimé, à 515 € contre 868 €. Cela situe le quartier favorablement sur ces critères, sans établir un classement exhaustif des quartiers ni comparer des logements identiques.
Peut-on utiliser les 515 € médians pour présenter un appartement ?
Cette valeur peut être citée comme le coût énergétique annuel médian estimé du corpus de Bigorre, en précisant son périmètre. Elle ne doit pas être attribuée automatiquement à l’appartement vendu ou loué. Les 274 diagnostics présentent plusieurs étiquettes, de C à F, et la médiane ne décrit pas toutes les situations. Pour le bien concerné, il faut distinguer son estimation individuelle du repère statistique local.